comme s'envole l'encens de l'iris







J'ai dormi trois heures cette après-midi, avec ce plaisir toujours renouvelé de soulever la couette en pleine après-midi et de me glisser entièrement nue en-dessous, ce plaisir de la douceur du coton sur la peau, de la rumeur de la rue, et de l'odeur de notre lit dont je ne me lasserai sûrement jamais. C'est V. qui m'a réveillé avec ses mots dans mon cou, il disait que c'était l'automne et que je commençais à hiberner et qu'il n'allait pas me laisser faire comme ça, nonnonnon. Je me suis levée à regret, j'ai rêvé d'un thé et je ne l'ai pas préparé, j'ai repensé à la soutenance de mon mémoire qui s'est finalement très bien passée, à la fierté de ma Mamy dans le téléphone quand elle a su que j'avais eu 15, à son soulagement que je n'ai pas voulu contrarier quand elle m'a dit qu'avec ce diplôme, j'allais avoir un métier. Elle m'a parlé un peu du centre anti-douleur où elle irait demain avec mon papa descendu pour l'occasion, je serrais les dents tellement fort pour ne pas pleurer que je lui disais seulement ouioui tout doucement, comme à un enfant, je me souvenais de la promesse faite à moi-même quand j'avais dix ans, d'avoir le courage de prendre les cachets qu'il faudrait avant de tout perdre, ma maison, ma raison, ma mémoire, mes sens. Elle m'a dit que les photos que j'avais confié à papa lui avaient fait plaisir, je sais qu'elle les mettra dans ses albums, oh, bien moins collées que dans ceux du début, mais elle les légendera de son stylo à encre verte que je lui ai toujours connu. Ce sont des photos d'Anouk qui datent de samedi, de la bellAnouk avec son corps délié si plein de vie et son regard franc aux yeux gris. Je ne sais pas si Mamy a vraiment bien compris en quoi consistait le carousel éthologique qu'a préparé sa dernière petite-fille pendant tout l'été, mais je sais que ça fera partie des souvenirs que nous serons heureux de retrouver quand nous feuilletterons les albums un jour de pluie à Bordeaux.
Une femme m'écrit pour me demander quel intérêt j'ai à exposer ma petite vie siii passionnante ici, qu'est-ce que ça m'apporte, au juste, de faire ça, est-ce que des fois je n'ai pas honte de tout déballer comme ça ? Je voudrais lui répondre ici, lui dire que je ne déballe pas tout comme ça, qu'il y a beaucoup de choses que je garde pour moi, que je suis une personne en-dehors de cet endroit, qu'il n'y a pas toute la Pauline que je suis, ici. Et pour ce que ça m'apporte, de faire ça, je voudrais avoir une caméra et lui faire un petit film. Il faudrait pour cela que je traverse l'Océan, que je retourne à Montréal. Je voudrais bien lui montrer, ce que c'était mon arrivée là-bas, l'exil volontaire de mes vingt ans, trouver les mots justes pour décrire cet endroit improbable dans lequel je vivais, cet endroit aux murs bariolés mais à la lumière si glauque, lui expliquer pourquoi j'écoutais Lily Dale en boucle, au moins trente fois d'affilée. Et ce crépuscule d'automne, avec l'air piquant des nuits de Montréal, les phares sur les feuilles mortes amassées en petites montagnes, cette nuit où j'ai rencontré Janou. Janou aux quatre noms, Janou qui a ne m'a rien demandé, qui m'a juste emmené, parlé, écouté alors que l'on ne se connaissait pas, que l'on avait seulement échangé quelques messages car justement, elle était venue ici. Janou qui a fait un grand détour dans la ville pour m'offrir un gros sachet de bagels chauds, et qui m'a serré dans ses bras devant chez moi. Cette nuit-là, cet endroit m'a offert de la lumière et du pain alors que j'avais froid et peur. Cette nuit-là, j'ai rencontré l'humain, et je ne l'oublierai jamais.
*
Commentaires sur comme s'envole l'encens de l'iris
C'est fou ces personnes qui ne se rendent pas compte que sur un blog, en fait on se transforme comme on veut, on raconte ce qu'on veut... et qui pourtant ont l'impression qu'on raconte notre "vie" presque toute entière.
et puis dis-lui que nous, en lisant tes mots, on y trouve autre chose, des messages, que ça nous parle à tous différemment en fonction de nos peurs, de nos bulles, de nos ballons lâchés avec de l'hélium et des mots d'amour. Qu'on y trouve des moments de poésie, qu'on découvre des musiques, qu'on y lit un roman et que si on imagine ta vie différente de ce qu'elle est en entier, et bien ? c'est grave ? non !
Ne lui dis rien finalement.
Nous, on aime te lire, partager, savourer.
Que les fâcheux passent leur chemin !
Bises,
Alexandra
Des petits moments de vie que tu sais si bien partager... (n'en déplaise aux grincheux)
Ce soir je me dis que je devrais peut-être faire comme toi, laisser les mots couler plutôt que de les ruminer et d'être si mal, plutôt que de marcher sur un chemin qui tourne en boucle, plutôt que de suivre un fil qui me ramène au point de départ. Tu sais, elle était belle la plume de la princesse de clèves, alors pourquoi pas d'autres plumes ???
Continue moi j'aime. Et cette dame, elle en sait pas combien il y a cependant de la pudeur en toi. moi je l'ai vu de mes yeux vus. Je peux t'embrasser au passage ?
Pauline, j'ai pensé à toi aujourd'hui. (15, pas mal !!!!!!) ;o)))
tu nous apportes tant...
fiouuuufiouuu (pas facile de siffler ici)
15! félicitations!
Mais quel intérêt de lire un blog qu'elle n'aime pas? La dame, hein?
Lily, fûtes-vous une barmaid poétique
Dans un vieux bar de l'Est, bleu et fumée,
Où l'ivrognerie était douce et romantique
Où des loups de mer et des gamins pâles vous aimaient?
"Dignement" tendre avec vous, étiez-vous plus tendre
Pour un craintif Jack ou Jim aux yeux suppliants
Qui vous rêva fée des bois roses de novembre
Ou des lacs de lunaire opale miroitante
Et mourut de vous et vous fit mourir,
Haineux de la vraie femme pour tous enivrante?
[...]
N'auriez-vous été, ô Lily, ombre plaintive,
Qu'un sujet de chromo insane,
L'atroce "fiancée" consomptive et poncive
Du "contrebandier" ou du "jeune clergyman"?
...Non, l'air qui vous pleure est trop sauvagement triste,
Trop sincèrement naïves sont les paroles;
Et que votre joue fût noire, florale ou bise,
Pour moi vous aurez été âcrement exquise
Et je sens que votre âme, dans les brises molles,
S'envola quand vous mourûtes, comme s'envole
L'encens de l'iris des prairies vers les étoiles
C'est une réponse non, à "sa" question ?
C'est un des Hiers bleus de John-Antoine Nau, qui sombra en 1918 à l'heure des vampires.
(C'est aussi, accessoirement la sonnerie de mon téléphone, c'est nettement poétique. mais c'est un trait d'union aussi, hé hé)
Lily, fûtes-vous une barmaid poétique
Dans un vieux bar de l'Est, bleu et fumée,
Où l'ivrognerie était douce et romantique
Où des loups de mer et des gamins pâles vous aimaient?
"Dignement" tendre avec vous, étiez-vous plus tendre
Pour un craintif Jack ou Jim aux yeux suppliants
Qui vous rêva fée des bois roses de novembre
Ou des lacs de lunaire opale miroitante
Et mourut de vous et vous fit mourir,
Haineux de la vraie femme pour tous enivrante?
[...]
N'auriez-vous été, ô Lily, ombre plaintive,
Qu'un sujet de chromo insane,
L'atroce "fiancée" consomptive et poncive
Du "contrebandier" ou du "jeune clergyman"?
...Non, l'air qui vous pleure est trop sauvagement triste,
Trop sincèrement naïves sont les paroles;
Et que votre joue fût noire, florale ou bise,
Pour moi vous aurez été âcrement exquise
Et je sens que votre âme, dans les brises molles,
S'envola quand vous mourûtes, comme s'envole
L'encens de l'iris des prairies vers les étoiles
C'est une réponse non, à "sa" question ?
C'est un des Hiers bleus de John-Antoine Nau, qui sombra en 1918 à l'heure des vampires.
(C'est aussi, accessoirement la sonnerie de mon téléphone, c'est nettement poétique. mais c'est un trait d'union aussi, hé hé)
Ça me touche, ça m'émeut, ça me remue, parfois même la larme perle au coin de l'oeil tellement c'est juste, tellement les mots sont bien choisis, tellement a ton si jeune âge tu sembles avoir tout compris
Ceux qui n'aime pas n'ont qu'à passe leur chemin, tes mots les dérangent peut être..
Ps; un grand bravo pour le 15 et espions que ta même aura raison pour le boulot...
juste la beauté des mots couchés sur l'écran...
si elle ne sait pas lire la poésie, se laisser toucher par l'écrit
qu'elle passe son chemin et qu'on arrête de s'imaginer que la vie des gens est leur blog!
Je crois que tu ne pouvais mieux expliquer l'intérêt qu'il y a d'écrire ces mots.
Et je pense que beaucoup te diraient aussi que l'intérêt c'est nous qui l'avons en lisant tes mots si doux et qui nous parlent ![]()
Bravo ma poulette pour ce 15, c'est super!
Et pour cette femme qui s'attaque à toi, tu as bien raison de ne pas l'écouter! Surtout que, te connaissant dans la vraie vie, je sais très bien que tu ne la racontes pas vraiment ici!
Continue, ton blog est vraiment inspirant!
Oui tu te racontes beaucoup ici mais on devine (enfin, les visiteurs intelligents !) que ça n'est qu'une partie de toi... Et si on n'aime pas, on passe son chemin, non ?
Qu'est-ce que je trouve mesquins ces gens qui écrivent pour dire que le contenu de notre blog est nul ! Ils ont bien du temps à perdre !
Bises et à bientôt !
je suis peut-être nouvelle, mais je ne comprend pas l'utilité de laisser ce genre de message désagréable sur un blog, c'est fait pour partager et non pour s'exhiber, à ce que je découvre...
Pour ta mamie,tu es là et c'est ce qui compte...
Les centres anti douleurs ont vraiment fait des progrès énormes...Quant à ta promesse de tes 10 ans,tu n'est pas la seule (ADMD)et chacun ses choix...si tu veux lire "La pause étoile"...moi ça m'aide pour une personne proche...
Quant au carrousel équestre, cela m'a fait rire et rappeler mes souvenirs de petite fille!
Et on a un point commun! Je rêve de pouvoir être une marmotte, j'adore mon lit!
Titre pédant à prendre au degré que chacun(e) voudra...
Sérieux, je voudrais réagir à cette dame qui demande à Pauline si elle n'a pas honte de tout déballer. Hé bien en fait je la comprends. Madame X, j'ai déjà éprouvé ce sentiment (je parle évidemment en général, je parlerai de Pauline après) : oui, il y a toujours un moment où on se demande pourquoi on a l'impudeur de parler de soi, à quelque niveau que ce soit d'ailleurs, et même si, comme le dit Pauline justement, on ne dit pas tout, loin s'en faut. J'ai même déjà écrit il y a longtemps -de quoi me mêlais-je donc- à certains pourleur dire qu'il y en avait marre de lire des textes livrés en patûre aux gens et qui étaient truffés de fautes - Hormis le fait qu'effectivement sur le Net il vaut mieux si on ne veut pas être pris dans un tourbillon infernal de rancoeur, ignorer purement et simplement ce qui nous déplaît j'ajouterai quelques petites choses en vrac : je vois les blogs comme des journaux personnels, ou des "diairies", comme peuvent le faire des écrivains, et mis à la portée (d'écriture et de lecture) de tous. Je pense que ceux qui entament ce travail d'écriture, de reflexion, d'illustration ne le font pas de "leur" vie, mais de "la" vie. Après, bien sur, les personnalités, le talent ou le manque de talent, fait la différence. Il y a évidemment une dimension narcissique dans cela, mais assumée. Il y a aussi un réel travail artistique parfoi, une recherche de forme. Les personnes se prennent au jeu. Et il y a, hors la notion de dire, j'existe, souvent, la notion essentielle de partage. Je consulte de temps en temps des blogs, et il y a vraiment de tt : de la fatuité, du désespoir et de la folie douce. Je crois aussi que c'est une forme qui plaît aux gens jeunes, en devenir. Comme je vous le disais,je consulte "des" blogs ; il y en a très peu que je consulte régulièrement. J'avoue que, bien qu'ayant l'âge, plus encore, sur, de sa mère, je ne peux m'empêcher de lire les beaux mots de cette fille fraîche, forte et fragile : je n'y peux rien, elle me touche, elle m'a touchée tout de suite quand je l'ai découverte. Encore une fois, je comprends votre réaction, et le fait peut-êre aussi, de cette impression d'être toujours entre soi, de se presque congratuler. Cela ne fait de mal à personne, et ne devrait pas vous en faire. J'aurai encore bien des choses à dire sur le sujet mais je ne vais pas écrire un mémoire non plus, une autre en sort à peine. Ne faisons pas la guerre dans ce livre de jeune femme. madame X, je vous envoie mes amitiés cordiales. Pauline, je vous embrasse coeurdialement.
Donc cette dame ne comprend pas non plus pourquoi est-ce que tous les jours, je passe sur ton blog voir si tu y as laissé tes mots ? Ces mots qui ne laissent pourtant jamais indifférent, ces mots qui me parlent. Cette poésie, cette douceur.
Ces mots qui racontent la vie et qui sont tellement beaux.
C'est que le beau ne la touche pas. Tant pis pour elle.
Bravo pour le 15!!
Et moi je pourrais expliquer à cette femme comme j'aime venir ici, comme tes mots me touchent et me parlent!!
Ne plus répondre à ce genre de personne, c'est le parti que j'ai pris. Tu as bien mieux à faire et à vivre.
Il est très intéressant le texte de Nicole.
Quant au reste, tu as raison, gardons-le pour nous.
Et c'est vrai que cette chanson pour moi, c'est la Gre.
Désormais pour moi, ce sera elle et toi aussi.
"Life isn't about finding yourself. Life is about creating yourself." (G.B. Shaw)
C'est ce que Pauline fait ici, avec des images et des mots, et avec un talent certain...
"Life isn't about finding yourself. Life is about creating yourself." (G.B. Shaw)
C'est ce que Pauline fait ici, avec des images et des mots, et avec un talent certain...
Et finalement tout ça ne nous dit pas ce qu'est un carousel ethologique...
alors donc tu réponds aux questions... quand est-ce que tu écris un livre ? j'adore ta façon de raconter... mais j'ai du mal à lire sur l'écran, je voudrais me délecter de toutes ces jolies paroles bien au chaud... sous la couette !
Ne l'écoute pas Pauline. Et surtout continue.
N'écoute pas Pauline. Et surtout continue. A être si douce, si belle. Et si généreuse.
J'aime tout simplement te lire.
J'apprécie beaucoup,vraiment beaucoup, ce que dit Dame Nicole, et la rejoins en tous points !
Merci Dame Nicole !
et les plus beaux romans, ils ne racontent pas la vie de leurs auteurs…?même de manière déguisée…?
il y a une grosse différence entre le "déballage" de sa vie (qui existe aussi et me laisse parfois sceptique, mais bon…) et ce que tu fais, qui pour moi s'apparente à l'art.
mais il y aura toujours des gens pour ne pas voir la différence. dommage pour eux.
Quel joli blog! De belles photos, une superbe écriture et surtout la LIBERTE de s exprimer.
Encore svp et bravo pour le 15!
Oui en effet c'est un peu de ce que tu décris ici, ces mondes... avec aussi le réel et l'impalpable, avec la proximité et la distance, avec l'humain et ce qu'il peut avoir de plus réconfortant et d'insaisissable... Et puis ce qui est, est et puis c'est tout ! A quoi bon le remettre en question ! Tu as bien raison !
Merci Pauline, grâce à toi et ton blog, j'avais lu Incendies l'année dernière. Hier, je suis allée voir la pièce au théâtre de Chaillot (j'ai eu les deux dernières places, à un tout petit tarif mais, finalement, grâce aux retardataires, on a presque eu les meilleures places !) et c'était tellement beau... Merci de m'avoir permis de faire cette si belle découverte.
pourquoi les blogs ?
pour partager des petits bouts de vie,
partager ses talents,
immortaliser des instants, mais ceux que l'on choisit seulement,
donner des nouvelles,
mais aussi regarder en arrière.
ici, j'aime les mots, les photos, la fraîcheur...
Merci Pauline !
Bravo pour ce magnifique 15 ! Et pour ton si beau mémoire. Longue vie à tes projets !
{Et, mmm, la truffe dans les draps, nos odeurs humaines mélées, celles que l'on reconnait et qui en deviennent tellement pleines de présence, la sienne propre et la sienne, à lui. Mmmm.}
Ce n'est pas donné à tout le monde d'écrire comme tu le fais, avec franchise et pudeur. Tu fais plaisir à beaucoup de personnes en écrivant ce blog , on dirait.
Merci, Pauline.
Mais qu'est-ce qui lui prend de dire ça ? C'est juste beau, ce que tu nous dis là Pauline. Et plein de pudeur. La façon dont tu parles des gens et des choses que tu aimes est juste magnifique. Merci.
Laisse moi juste te dire ceci :
" Il faut savoir qu'elle est incurable celle qui écrit : elle n'aime ni commencer, ni achever son livre. Et n'en veut rien garder. Elle écrit, comme on caresse avant la fin celui qui met si grand temps à s'éteindre. Elle n'écrit que pour en être aimée."
Ces mots ne sont pas les miens, ils appartiennent à Françoise Lefèvre (mon écrivain préférée) dans "L'or des chambres".
Voilà, il n'y a rien à rajouter, non ?
Je te lis, de temps en temps, et me demande comment elle peut ne pas voir la poésie qu'il y a dans tes mots ...
Merci pour la douceur de tes mots.
alors moi qui n'écrit jamais en passant ici comme une voleuse, j'ai juste envie de dire "m*rde" à ceux qui se permette d'émettre un avis sur nos vies ! voilà ! ![]()
et merci à toi aussi, en passant !!
tes dernières phrases donnent le tourbillon, que c'est joliment écrit....
ma Pauline.......
J'ai été aspirée dans un tourbillon de travail et je reviens tout doucement dans la vraie vie. Je découvre avec émoi ce billet aujourd'hui seulement. J'ai les yeux tout plein d'eau!!!
J'ai moi aussi été harcelée par quelques rabat-joie par rapport à mon blog et je dois dire que la pire erreur est de leur répondre, mieux vaut les ignorer même si c'est parfois difficile car on veut tjrs exercer notre "droit de réponse".
Par ailleurs, je suis triste pour cette femme qui visiblement est bien incapable de déceler la beauté et la poésie qui se dégagent de tes mots...
Longue vie à ton blog ![]()
Bonjour belle Pauline, jeune maman pleine de vie... je suis déjà passée hier mais je n'avais pas le temps de rester trop longtemps ici. Aujourd'hui j'ai lu, et lu, et encore lu et je trouve que ce blog est magique. C'est vrai, c'est poétique, c'est doux et fracassant. Et puis cette reprise, pétard que c'est bien !!
A bientôt
Je lis beaucoup de blogs. j'en suis fidèlement à la trace quelques-uns, je n'alimente quasi-jamais le mien, j'en critique (secrètement
) certains...et puis de temps en temps, l'émerveillement, le sentiment d'être tombée sur quelque chose de rare et de précieux...ton blog est de ceux-là, je n'y vois aucune impudeur, aucun mot de trop, juste les morceaux de vie intense qu'une jeune femme douée comme on ne l'est pas souvent nous fait partager, et c'est magnifiquement attachant!
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